Titre

L’énigme de l’île flottante

Auteur(e) Illustrateur(rice)

Edition

Editions MeMo
2025

Univers graphique

la peinture et ses mediums

Univers thématique

mystère, aventure

Âges

6/9 ans, 9/12 ans

Cet album, L’Enigme de l’île flottante est le tome 2 de la série des Aventures d’Archibald le koala sur l’île de Rastepappe, initialement paru en 1988. Le tome 1, intitulé  Le Mystère de l’eucalyptus (1987) a également été ré-édité par MeMo en 2024 ( visuels ci-dessous) 

Dans le tome 2, Les habitants de l’île de Rastepappe, dont le célèbre détective Archibald, connaissent un bel été, propice au repos. La première du nouvel opéra de Blaireaussignol est imminente, mais voilà, les costumes sont introuvables… et ce n’est que le début d’une série de mystérieuses disparitions. À l’imprimerie, il manque des boulons ; au restaurant, les ustensiles du chef ; à la bibliothèque, l’indispensable échelle… Même la couronne d’Archiduc s’est volatilisée ! Ç’en est trop pour croire à de simples coïncidences. Mais aucun indice, aucune piste… jusqu’à ce qu’Archibald remarque enfin un détail sortant de l’ordinaire : une île, une toute petite île, est apparue au large de Rastepappe.

Entre Babar et Hercule Poirot, un livre plein d’humour à mettre entre toutes les mains ! ( source/ éditions MeMo) . 

Jubilatoire et indémodable ! 

________

A propos de L’Enigme de l’île flottante et de la langue [par Francine Foulquier]

« Je lisais à une petite fille l’album de Paul Cox « L’énigme de l’île flottante», cette histoire rocambolesque au pays des koalas et des blaireaux, sur l’île de Rastepappe, un pays où il fait bon vivre, jusqu’au jour où des objets se mettent à disparaitre mystérieusement les uns à la suite des autres ne laissant aucune piste pour élucider le mystère. Jusqu’au jour où le détective Archibald découvre que c’étaient les enfants de l’Ile de Rastepappe qui les avaient chapardés pour fabriquer une incongrue mais ingénieuse île flottante. Fort de sa découverte, Archibald le détective demande alors aux enfants, devant tant d’ingéniosité, «pourquoi ils se sont donné tout ce mal pour construire cette île». «Pour nous amuser» répondirent les enfants. «Et le détective jugea la raison excellente». C’est à ce moment du récit que la jeune lectrice à qui je lisais l’histoire s’écria, passionnée : «C’est ma phrase préférée !  Relisons-là»

Tout est là dans cette jubilation procurée par une phrase, non pas par un personnage, ni une action, mais une phrase, ce «fragment de discours» dont on sent l’unité. Que nous apportent les textes, peuvent-ils combler le lecteur, quels sont leurs mécanismes ? Roland Barthes[1] écrivait «La lecture c’est cette énergie, cette action qui va saisir dans le texte, dans le livre, cela même qui ne se laisse pas épuiser» …

[1] Roland Barthes, Le bruissement de la langue, Seuil, essais, 2015

 ______

  • Visuels ci contre : L’énigme de l’île flottante © Paul Cox, Editions MeMo, 2025

 

Du même artiste sur le site