Titre

Sur la colline

Auteur(e) Illustrateur(rice)

Edition

Éditions MeMo
2017

Univers graphique

la peinture et ses mediums

Univers thématique

mystère, aventure, nature, paysages, forêt, jardins, saisons, petites leçons de philosophie, poésie et comptine, rêverie, fantastique

Âges

3/6 ans, pour les plus grands et adultes

Un matin de printemps, un enfant part à bicyclette. De sa maison au haut de la colline, il pédale, espérant être à l’heure… Mais avec qui peut-il avoir rendez-vous ?

« Sur la colline décrit le songe éveillé d’un enfant qui pédale dans la fraîcheur verte d’un matin calme. En face d’un texte minimal perdu dans le blanc de la page, les images de ce petit bijou, d’une suprême élégance, d’une immense sobriété, expriment le silence, la rêverie, une atmosphère d’attente diffuse, une contemplation muette et sereine. Du grand art, qui parle autant à l’adulte qu’à l’enfant. »  Janine Kotwica

Que dire de plus ou de mieux ?

Que cet album est une merveille, primé dès 1971 à la foire internationale de Bologne;

Que la post-face de Janine Kotwica nous livre des informations passionnantes sur un Maurice Cocagnac, dominicain , théologien , peintre, critique d’art, exégète des mystiques orientales, voyageur, résistant, écrivain, chanteur, qui a écrit pour la jeunesse et découvert lors de ses nombreux voyages au Japon, les albums de jeunesse japonais qu’il a ensuite publiés aux éditions du Cerf dans la collection La rivière enchantée, dont Sur la colline, aujourd’hui heureusement réédité par les éditions MeMo.

Que Kota Taniuchi s’est tout de suite entendu avec son éditeur japonais parce qu’il avait la même conception de l’album jeunesse : Le fondateur de Shiko-sha, Yasoo Takeichi a une conception particulière du livre pour enfants : pour lui, un album est un objet d’art en soi, et n’est donc pas destiné aux seuls enfants. D’ailleurs, la collection de Shiko-sha s’adresse à un large public de 0 à 99 ans. C’est une philosophie que je partage, et Monsieur Takeichi et moi, nous nous sommes très vite bien entendus. Par ailleurs, le but n’est pas d’apprendre aux enfants à travers les albums, mais qu’ils découvrent eux-mêmes à travers les images. Il y a eu d’ailleurs un mouvement en ce sens au début des années 1970, notamment à travers les œuvres de Binette Schroeder, qui m’ont beaucoup marqué. Au lieu d’infantiliser les jeunes lecteurs, il s’agit de les amener à se fier à leurs propres sensations. ( source interview de l’artiste sur son site )

Un album et un artiste à redécouvrir absolument !

  • Visuels : Sur la colline © Kota Taniuchi, éditions MeMo, 2017

 

Du même artiste sur le site
Pas encore d'autres albums sur le site